Foires Aux Questions

  • Quelles graines uti­li­sons-nous ? 

Nous récol­tons des graines issues d’es­sences locales. Nous avons déter­mi­né celles qui semblent les mieux adap­tées aux cani­cules, à la séche­resse et aux sols pauvres. Vous pour­rez trou­ver un tableau des essences sélec­tion­nées, avec leurs périodes approxi­ma­tives ( car cela varie d’une année sur l’autre en fonc­tion du cli­mat) de récolte en allant dans la rubrique “col­lecte de graines”.

  • Où récol­tons-nous les graines ?

En milieux urbains, péri-urbains et en zones natu­relles.

NB : Lors des récoltes il est néces­saire de s’as­su­rer que le lieu où vous vous trou­vez n’est pas pri­vé, auquel cas il est impé­ra­tif de deman­der l’au­to­ri­sa­tion au pro­prié­taire avant de pré­le­ver quelques graines.

A noter qu’on ne pré­lève jamais plus qu’un tiers de ce que donne la nature, afin d’en lais­ser aux autres espèces.

  • Quelle est la bonne période pour récol­ter les graines ?

Les périodes sont variables en fonc­tion des essences. Vous pour­rez trou­ver des indices dans notre tableau . (rubrique : col­lecte de graines)

  • Quand les chan­tiers par­ti­ci­pa­tifs ont-ils lieu ?

En automne, pour pro­fi­ter de la sai­son des pluies néces­saires à la ger­mi­na­tion des graines.

  • Quelles sont les par­celles que nous régé­né­rons ?

En 2025 il s’a­gis­sait d’une des par­celles de notre asso­cia­tion ” le jar­din des herbes folles” à Mont­ner. Puis deux par­celles pri­vées de membres de l’as­so­cia­tion, qui sou­haitent rendre à la nature sa libre évo­lu­tion.

En 2026, il s’a­git éga­le­ment de deux par­celles pri­vées, appar­te­nant à des membres de notre asso­cia­tion. L’une d’entre elle sera un sup­port péda­go­gique de plan­ta­tion pour l’ école pri­maire de Latour de France.

  • Com­ment s’as­su­rer de la pro­tec­tion sur le long terme de la par­celle ?

Il existe un outil nom­mé l’ORE( obli­ga­tion réelle envi­ron­ne­men­tale), qui per­met de pro­té­ger pour une durée de 99 ans un lieu, une forêt, et tous ce que l’on sou­haite pré­ser­ver en cas de rachat de la par­celle ou d’hé­ri­tage . Il s’a­git d’un acte nota­rié qui coûte entre 1500 et 2000 euros. Hélas notre asso­cia­tion n’a pas les moyens pour assu­rer ces sommes.

Et comme il nous paraît urgent d’a­gir mal­gré tout, nous avons déci­dé, pour le moment, d’en­ga­ger le pro­prié­taire par une conven­tion . L’a­ve­nir nous dira com­ment nous pour­ront faire évo­luer nos moyens.

  • Com­ment relan­cer la vie du sol ?

Lors­qu’un sol a subi de grandes per­tur­ba­tions ( pes­ti­cides et désher­bant, labours inten­sifs, com­pac­tage etc…) il est néces­saire de l’aé­rer, de le nour­rir, et de relan­cer la vie qui tra­vaille ce sol et le rend fer­tile. Nous employons donc une sous-soleuse pour effec­tuer un décom­pac­tage méca­nique, avant de répar­tir des tonnes de matières orga­niques . Grâce au Sydetom66, l’as­so­cia­tion peut béné­fi­cier de livrai­sons gra­tuites de broyat de végé­taux. Nous ache­tons éga­le­ment de la terre com­pos­tée dans laquelle nous semons les graines. Et nous pou­vons aus­si employer des engrais verts.

  • Quelles sont nos méthodes pour semer ?

Elles sont diverses et dépendent de plu­sieurs para­mètres ( type de sol, courbes de niveau, faune pré­sente, orien­ta­tion du lieu, vents domi­nants etc…) Nous réa­li­sons un iti­né­raire tech­nique en fonc­tion de chaque par­celle, qui prends en compte les dif­fé­rents fac­teurs, afin de maxi­mi­ser nos chances de réus­site. En rejoi­gnant nos actions, vous pou­vez décou­vrir les tech­niques que nous avons choi­si d’employer, et peut-être vous en  ins­pi­rer pour pra­ti­quer la Régé­né­ra­tion natu­relle assis­tée chez vous.

 

 

 

 

 

 

 

««« page pré­cé­dente — page sui­vante »»»